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DISCIPLES-MISSIONNAIRES
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Parcours Cléophas 64

Cycle de formation de disciples-missionnaires

Diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron

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Actus

Parcours Cléophas 7 et 8 mars 2019, session à Lourdes sur le service: prière devant la grotte.

Témoignages de participants au Parcours Cléophas

Détails
Écrit par : Catherine-Marie Chassagne
Publié le 26 avril 2019

Les 7 et 8 mars derniers, les personnes qui suivent le parcours Cléophas (parcours sur deux ans pour devenir disciples missionnaires) se sont retrouvées à Lourdes pour une rencontre sur le thème du service envers les plus pauvres.

Lire la suite : Témoignages de participants au Parcours Cléophas

portraits avec microphones
Session à la Cité St Pierre à Lourdes les 8 et 9 mars 2019 (Photo Rémy OK)

7e rencontre dans le thème du service à la Cité Saint Pierre (Lourdes)

Détails
Écrit par : Catherine-Marie Chassagne
Publié le 27 mars 2019

Une belle rencontre du Parcours Cléophas vécue à Lourdes, les 7 et 8 mars dernier. Nous approchons à grand pas de la fin du parcours de formation de disciple-missionnaire. Les participants sont heureux de se retrouver. De beaux liens fraternels et spirituels se sont tissés.

Le thème de ce temps fort était : le service du plus pauvre. Ce fut l'occasion de découvrir le message de Lourdes à travers l'expérience de Ste Bernadette : un exemple de disciple-missionnaire. Puis les nombreux échanges avec des personnes vivant un engagement fort au service des pauvres nous ont aidés à mieux prendre conscience de l'importance de l'attention aux fragilités des personnes que nous rencontrons dans notre quotidien. Les temps de prière viennent nous aider à nous ajuster au Christ, à l'écouter, pour mieux agir.

Lire la suite : 7e rencontre dans le thème du service à la Cité Saint Pierre (Lourdes)

groupe de personnes
Le groupe au complet à l'abbaye de Belloc en septembre 2018.

Le Parcours Cléophas continue son travail de mission

Détails
Écrit par : Catherine-Marie Chassagne
Publié le 23 octobre 2018

La rencontre du 7-8 septembre 2018 ouvrait la 2ème année de ce parcours de formation de disciple-missionnaire. Nous nous sommes retrouvés à Urt en la fête de la nativité de la vierge Marie. Clin d'œil de notre Maman qui a été fêté au commencement de ce Parcours (le 8 décembre 2017) !

Lire la suite : Le Parcours Cléophas continue son travail de mission

chapelle
La Chapelle de la Résurrection, 15e station du chemin de Croix de Bétharram (© Bétharram France)

À Bétharram : troisième rencontre diocésaine

Détails
Écrit par : Abbé Dominique Nalis
Publié le 17 mai 2018

Du vendredi 20 (18h00) au samedi 21 avril (18h00), la troisième rencontre diocésaine du Parcours Cléophas s’est déroulée à Bétharram. En ce lieu marqué par le témoignage de vie de Saint-Michel Garicoïts (1797-1863), fondateur en 1832 des Prêtres du Sacré Cœur de Jésus de Bétharram, nous avons été accueillis par le Père Laurent Bacho, responsable de la communauté d’accueil au sanctuaire. Avec lui, nous avons parcouru l’itinéraire de prière des quinze stations du chemin du Croix qui gravit la colline toute proche. À son sommet, nous nous sommes rassemblés dans la chapelle de la résurrection, faisant mémoire du ‘mandat missionnaire’ du Christ ressuscité « Allez ! De toutes les nations faites des disciples ! » (Mt 28,19). Au cœur même de cette liturgie de la Parole, le Père Laurent Bacho a proclamé le ‘Sermon sur la montagne’ (Mt 5-7). Dans l’Évangile de St-Matthieu, ce premier discours qui s’ouvre avec les Béatitudes (Mt 5,1-12) rassemble et récapitule l’essentiel de l’enseignement de Jésus à ses disciples : il les appelle à écouter sa parole et à la mettre en pratique, afin de construire leur vie sur de solides ‘fondations’.

Lire la suite : À Bétharram : troisième rencontre diocésaine

groupe de personnes
Le groupe des participants 2017-2019 le 9-12-2017 à Urt.

La première rencontre diocésaine

Détails
Écrit par : l'équipe d'animation
Publié le 13 janvier 2018

Quarante-quatre participants provenant d’une douzaine de paroisses et de trois services diocésains se sont retrouvés avec l’équipe de formation et Mgr Marc Aillet pour la première rencontre diocésaine du Parcours Cléophas.

La première rencontre diocésaine du Parcours Cléophas s’est déroulée du vendredi 8 (18h00) au samedi 9 décembre (18h00) au monastère des bénédictines à Urt. L’accueil de la communauté des sœurs a offert un cadre idéal pour les temps de prière, de rencontre et d’enseignement, ainsi que pour les repas et l’hébergement de notre groupe. Entre participants aux chemins de vie et âges différents, les échanges sur place ont été simples et fraternels.

Lire la suite : La première rencontre diocésaine

vue aéérienne de batiments
Monastère Sainte Scholastique des Bénédictines à Urt dans le Pays basque.

45 inscrits au Parcours Cléophas

Détails
Écrit par : Abbé Dominique Nalis
Publié le 6 décembre 2017

La première rencontre diocésaine du Parcours Cléophas va se dérouler du vendredi 8 (18h00) au samedi 9 décembre (18h00) au monastère des bénédictines à Urt. Envoyés en formation par leurs responsables pastoraux, les quarante-cinq participants vont donc se retrouver pour la première fois : ils proviennent d’une douzaine de paroisses et de trois services diocésains.

Au programme de ce début de cycle de formation de disciples missionnaires : messe de l’Immaculée Conception, présidée par Mgr Marc Aillet - temps de rencontre et d’échange – louange et témoignages sur la rencontre avec le Christ - présentation du parcours formateur - enseignement et échange sur la première partie du YOUCAT (la foi des chrétiens) - introduction à la Bible et méditation de la Parole de Dieu - prière d’un office avec la communauté des sœurs – temps de relecture…

Parcours Cléophas : les inscriptions sont en cours ! [cycle 2017-2019]

Détails
Écrit par : Abbé Dominique Nalis
Publié le 1 novembre 2017

Lancé ce 1er novembre 2017, le site internet du Parcours Cléophas présente les informations détaillées sur cette formation diocésaine rénovée : origine, objectifs, pédagogie, dates des rencontres diocésaines, inscriptions...

Les disciples d Emmaus Arcabas 2006
« Les disciples d’Emmaüs » Arcabas (2006) ‘Alors leurs yeux s’ouvrirent,et ils le reconnurent.’ Lc 24,31

La finalité du Parcours Cléophas est donc que les baptisés qui participent à cette formation de disciples missionnaires puissent s’engager au service de la conversion pastorale dans leur communauté chrétienne.

Pourquoi ‘Cléophas’ ? L’évangile de Saint-Luc témoigne qu’à Emmaüs, Cléophas et son compagnon de route ont rencontré le Christ vivant, ressuscité : remplis de joie, ils sont alors devenus des disciples missionnaires ! Lc 24,13-35

Pour un laïc majeur désirant s’inscrire au Parcours Cléophas, il est indispensable qu’il soit envoyé en formation par le curé de sa paroisse, ou bien par un responsable de service, de mouvement, ou de communauté, à qui reviendra, au terme des deux années, la décision pour son envoi en mission.

Pour toute information complémentaire sur le Parcours Cléophas, n’hésitez pas à contacter l’équipe de formation : cleophas@diocese64.org

Nous sommes tous appelés à grandir comme évangélisateurs. En même temps employons-nous à une meilleure formation, à un approfondissement de notre amour et à un témoignage plus clair de l’Évangile.
— La joie de l’Évangile, Pape François, § 121

La transformation missionnaire des communautés chrétiennes

Détails
Écrit par : Abbé Dominique Nalis
Publié le 1 novembre 2017
portrait Francois Moog
François Moog

Dans ses deux conférences à l’occasion de la rentrée universitaire 2017 de l’ATPA à Bayonne, Monsieur François Moog a abordé la question de la transformation missionnaire des communautés chrétiennes. Ce thème, issu de la première partie (§ 19-49) de l’exhortation apostolique ‘La joie de l’Évangile’ du Pape François, est présenté dans le contexte actuel de la nouvelle évangélisation.

Lire la suite : La transformation missionnaire des communautés chrétiennes

Affiche Congres Missions 2017

Le Congrès Mission 2017

Détails
Écrit par : Abbé Dominique Nalis
Publié le 1 novembre 2017

Du 29 septembre au 1er octobre 2017, le Congrès Mission a rassemblé à Paris plus de 2.200 catholiques venus y échanger des pistes de proposition de la foi à l’école, dans l’espace public ou dans la paroisse, en faisant face aux défis de la France d’aujourd’hui. Ce grand événement a été l’occasion d’échanges et de se former sur diverses manières de proposer la foi dans de nombreux contextes de la vie quotidienne :

  • Comment proposer la foi en paroisse ?
  • Comment proposer la foi quand on est éducateur ?
  • Comment proposer la foi dans ses engagements sociétaux : travail, engagements bénévoles, engagements politiques ?
  • Comment proposer la foi dans l'espace public ?
  • Comment proposer la foi en couple ?...

Autant de questions actuelles qui se posent à tous ceux qui désirent proposer la foi autour d’eux !

Replay des précédentes éditions. 

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Évangile du jour

Vendredi 3 avril

La Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint Jean (Jn 18, 1 – 19, 42)

Indications pour la lecture dialoguée : les sigles désignant les divers interlocuteurs sont les suivants :
† = Jésus ; L = Lecteur ; D = Disciples et amis ; F = Foule ; A = Autres personnages.

L. En ce temps-là,
après le repas,
Jésus sortit avec ses disciples
et traversa le torrent du Cédron ;
il y avait là un jardin,
dans lequel il entra avec ses disciples.
Judas, qui le livrait, connaissait l’endroit, lui aussi,
car Jésus et ses disciples s’y étaient souvent réunis.
Judas, avec un détachement de soldats
ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens,
arrive à cet endroit.
Ils avaient des lanternes, des torches et des armes.
Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver,
s’avança et leur dit :
† « Qui cherchez-vous? »
L. Ils lui répondirent :
F. « Jésus le Nazaréen. »
L. Il leur dit :
† « C’est moi, je le suis. »
L. Judas, qui le livrait, se tenait avec eux.
Quand Jésus leur répondit : « C’est moi, je le suis »,
ils reculèrent, et ils tombèrent à terre.
Il leur demanda de nouveau :
† « Qui cherchez-vous? »
L. Ils dirent :
F. « Jésus le Nazaréen. »
L. Jésus répondit :
† « Je vous l’ai dit : c’est moi, je le suis.
Si c’est bien moi que vous cherchez,
ceux-là, laissez-les partir. »
L. Ainsi s’accomplissait la parole qu’il avait dite :
« Je n’ai perdu aucun
de ceux que tu m’as donnés. »
Or Simon-Pierre
avait une épée ; il la tira,
frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l’oreille droite.
Le nom de ce serviteur était Malcus.
Jésus dit à Pierre :
† « Remets ton épée au fourreau.
La coupe que m’a donnée le Père,
vais-je refuser de la boire ? »

L. Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs
se saisirent de Jésus et le ligotèrent.
Ils l’emmenèrent d’abord chez Hanne, beau-père
de Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là.
Caïphe était celui qui avait donné aux Juifs ce conseil :
« Il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple. »

Or Simon-Pierre, ainsi qu’un autre disciple, suivait Jésus.
Comme ce disciple était connu du grand prêtre,
il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre.
Pierre se tenait près de la porte, dehors.
Alors l’autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre –
sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte,
et fit entrer Pierre.
Cette jeune servante dit alors à Pierre :
A. « N’es-tu pas, toi aussi, l’un des disciples de cet homme ? »
L. Il répondit :
D. « Non, je ne le suis pas ! »
L. Les serviteurs et les gardes se tenaient là ;
comme il faisait froid,
ils avaient fait un feu de braise pour se réchauffer.
Pierre était avec eux, en train de se chauffer.
Le grand prêtre interrogea Jésus
sur ses disciples et sur son enseignement.
Jésus lui répondit :
† « Moi, j’ai parlé au monde ouvertement.
J’ai toujours enseigné à la synagogue et dans le Temple,
là où tous les Juifs se réunissent,
et je n’ai jamais parlé en cachette.
Pourquoi m’interroges-tu ?
Ce que je leur ai dit, demande-le
à ceux qui m’ont entendu.
Eux savent ce que j’ai dit. »

L. À ces mots, un des gardes, qui était à côté de Jésus,
lui donna une gifle en disant :
A. « C’est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! »
L. Jésus lui répliqua :
† « Si j’ai mal parlé,
montre ce que j’ai dit de mal.
Mais si j’ai bien parlé,
pourquoi me frappes-tu ? »

L. Hanne l’envoya, toujours ligoté, au grand prêtre Caïphe.

Simon-Pierre était donc en train de se chauffer.
On lui dit :
A. « N’es-tu pas, toi aussi, l’un de ses disciples ? »
L. Pierre le nia et dit :
D. « Non, je ne le suis pas ! »
L. Un des serviteurs du grand prêtre,
parent de celui à qui Pierre avait coupé l’oreille,
insista :
A. « Est-ce
que moi, je ne t’ai pas vu
dans le jardin avec lui ? »
L. Encore une fois, Pierre le nia.
Et aussitôt un coq chanta.

Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au Prétoire.
C’était le matin.
Ceux qui l’avaient amené n’entrèrent pas dans le Prétoire,
pour éviter une souillure
et pouvoir manger l’agneau pascal.
Pilate sortit donc à leur rencontre et demanda :
A. « Quelle accusation portez-vous
contre cet homme ? »
L. Ils lui répondirent :
F. « S’il n’était pas un malfaiteur,
nous ne t’aurions pas livré cet homme. »
L. Pilate leur dit :
A. « Prenez-le vous-mêmes et jugez-le
suivant votre loi. »
L. Les Juifs lui dirent :
F. « Nous n’avons pas le droit
de mettre quelqu’un à mort. »
L. Ainsi s’accomplissait la parole que Jésus avait dite
pour signifier de quel genre de mort il allait mourir.
Alors Pilate rentra dans le Prétoire ;
il appela Jésus et lui dit :
A. « Es-tu le roi des Juifs ? »
L. Jésus lui demanda :
† « Dis-tu cela de toi-même,
Ou bien d’autres te l’ont dit à mon sujet ? »
L. Pilate répondit :
A. « Est-ce que je suis juif, moi ?
Ta nation et les grands prêtres t’ont livré à moi :
qu’as-tu donc fait ? »
L. Jésus déclara :
† « Ma royauté n’est pas de ce monde ;
si ma royauté était de ce monde,
j’aurais des gardes qui se seraient battus
pour que je ne sois pas livré aux Juifs.
En fait, ma royauté n’est pas d’ici. »

L. Pilate lui dit :
A. « Alors, tu es roi ? »
L. Jésus répondit :
† « C’est toi-même
qui dis que je suis roi.
Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci :
rendre témoignage à la vérité.
Quiconque appartient à la vérité
écoute ma voix. »

L. Pilate lui dit :
A. « Qu’est-ce que la vérité ? »
L. Ayant dit cela, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs,
et il leur déclara :
A. « Moi, je ne trouve en lui
aucun motif de condamnation.
Mais, chez vous, c’est la coutume
que je vous relâche quelqu’un pour la Pâque :
voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? »
L. Alors ils répliquèrent en criant :
F. « Pas lui !
Mais Barabbas ! »
L. Or ce Barabbas était un bandit.

Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu’il soit flagellé.
Les soldats tressèrent avec des épines une couronne
qu’ils lui posèrent sur la tête ;
puis ils le revêtirent d’un manteau pourpre.
Ils s’avançaient vers lui
et ils disaient :
F. « Salut à toi, roi des Juifs ! »
L. Et ils le giflaient.

Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit :
A. « Voyez, je vous l’amène dehors
pour que vous sachiez
que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »
L. Jésus donc sortit dehors,
portant la couronne d’épines et le manteau pourpre.
Et Pilate leur déclara :
A. « Voici l’homme. »
L. Quand ils le virent,
les grands prêtres et les gardes se mirent à crier :
F. « Crucifie-le! Crucifie-le! »
L. Pilate leur dit :
A. « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ;
moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »
L. Ils lui répondirent :
F. « Nous avons une Loi,
et suivant la Loi il doit mourir,
parce qu’il s’est fait Fils de Dieu. »
L. Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte.
Il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus :
A. « D’où es-tu? »
L. Jésus ne lui fit aucune réponse.
Pilate lui dit alors :
A. « Tu refuses de me parler, à moi ?
Ne sais-tu pas que j’ai pouvoir de te relâcher,
et pouvoir de te crucifier ? »
L. Jésus répondit :
† « Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi
si tu ne l’avais reçu d’en haut ;
c’est pourquoi celui qui m’a livré à toi
porte un péché plus grand. »

L. Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ;
mais des Juifs se mirent à crier :
F. « Si tu le relâches,
tu n’es pas un ami de l’empereur.
Quiconque se fait roi
s’oppose à l’empereur. »
L. En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors;
il le fit asseoir sur une estrade
au lieu dit le Dallage
– en hébreu : Gabbatha.
C’était le jour de la Préparation de la Pâque,
vers la sixième heure, environ midi.
Pilate dit aux Juifs :
A. « Voici votre roi. »
L. Alors ils crièrent :
F. « À mort ! À mort !
Crucifie-le ! »
L. Pilate leur dit :
A. « Vais-je crucifier votre roi ? »
L. Les grands prêtres répondirent :
F. « Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur. »
L. Alors, il leur livra Jésus pour qu’il soit crucifié.

Ils se saisirent de Jésus.
Et lui-même, portant sa croix,
sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire),
qui se dit en hébreu Golgotha.
C’est là qu’ils le crucifièrent, et deux autres avec lui,
un de chaque côté, et Jésus au milieu.
Pilate avait rédigé un écriteau qu’il fit placer sur la croix ;
il était écrit :
« Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. »
Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau,
parce que l’endroit où l’on avait crucifié Jésus était proche de la ville,
et que c’était écrit en hébreu, en latin et en grec.
Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate :
F. « N’écris pas : “Roi des Juifs” ; mais :
“Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs.” »
L. Pilate répondit :
A. « Ce que j’ai écrit, je l’ai écrit. »

L. Quand les soldats eurent crucifié Jésus,
ils prirent ses habits ;
ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat.
Ils prirent aussi la tunique ;
c’était une tunique sans couture,
tissée tout d’une pièce de haut en bas.
Alors ils se dirent entre eux :
A. « Ne la déchirons pas,
désignons par le sort celui qui l’aura. »
L. Ainsi s’accomplissait la parole de l’Écriture :
Ils se sont partagé mes habits ;
ils ont tiré au sort mon vêtement.
C’est bien ce que firent les soldats.

Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère
et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas,
et Marie Madeleine.
Jésus, voyant sa mère,
et près d’elle le disciple qu’il aimait,
dit à sa mère :
† « Femme, voici ton fils. »
L. Puis il dit au disciple :
† « Voici ta mère. »
L. Et à partir de cette heure-là,
le disciple la prit chez lui.
Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé
pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout,
Jésus dit :
† « J’ai soif. »
L. Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée.
On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre
à une branche d’hysope,
et on l’approcha de sa bouche.
Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit :
† « Tout est accompli. »
L. Puis, inclinant la tête,
il remit l’esprit.

(Ici on fléchit le genou, et on s’arrête un instant.)

Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi),
il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat,
d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque.
Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps
après leur avoir brisé les jambes.
Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier,
puis de l’autre homme crucifié avec Jésus.
Quand ils arrivèrent à Jésus,
voyant qu’il était déjà mort,
ils ne lui brisèrent pas les jambes,
mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ;
et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau.
Celui qui a vu rend témoignage,
et son témoignage est véridique ;
et celui-là sait qu’il dit vrai
afin que vous aussi, vous croyiez.
Cela, en effet, arriva
pour que s’accomplisse l’Écriture :
Aucun de ses os ne sera brisé.
Un autre passage de l’Écriture dit encore :
Ils lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé.

Après cela, Joseph d’Arimathie,
qui était disciple de Jésus,
mais en secret par crainte des Juifs,
demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus.
Et Pilate le permit.
Joseph vint donc enlever le corps de Jésus.
Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant
la nuit – vint lui aussi ;
il apportait un mélange de myrrhe et d’aloès
pesant environ cent livres.
Ils prirent donc le corps de Jésus,
qu’ils lièrent de linges,
en employant les aromates
selon la coutume juive d’ensevelir les morts.
À l’endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin
et, dans ce jardin, un tombeau neuf
dans lequel on n’avait encore déposé personne.
À cause de la Préparation de la Pâque juive,
et comme ce tombeau était proche,
c’est là qu’ils déposèrent Jésus.

– Acclamons la Parole de Dieu.

© AELF, © Nominis, image © Petr K.

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